Revue Black Mamba

Aujourd’hui, Spleen la Jeune – parce que j’aime parler de moi à la troisième personne en introduction – a décidé de se lancer dans la lecture de magasine. Pas n’importe quel magasine ! Il ne s’agit pas d’une revue people ni même d’une revue spécialisée dans le cinéma : parce que oui ça m’arrive aussi de sombrer dans ce genre de divagation quand j’attends plus de deux heures dans une gare bondée (qui ne l’a pas fait ?!). Il s’agit avant tout d’une revue littéraire. Black Mamba. Ca en envoie tout de suite comme nom, vous ne trouvez pas ? Si vous avez un peu de connaissance cinématographique, vous penserez aussitôt à Kill Bill, Uma Thurman, Tarantino et scènes époustouflantes. Eh oui, Black Mamba me faisait déjà rêver par son nom alors c’est avec un appétit d’ogre que je me suis lancée dans son autopsie.

Black Mamba s’ouvre sur une série de plusieurs articles chroniques diverses et variées. Il y en a pour tous les gouts : jeux vidéo, cinéma, actualités littéraires. On entre dans la revue par une porte d’entrée gigantesque qui satisfera chaque lecteur. Personnellement, cela m’a donné davantage envie de m’acheter LA Noire. Eh ouais, je suis un peu NERD même si je ne l’avouerais qu’en présence de mon avocat et croyez-moi c’est un coriace. Ce que j’ai particulièrement apprécié à la lecture de ce « journal », c’est la mise en page qui nous oblige à tourner, retourner la revue. Ce qui pourrait gêner la lecture m’est apparu en réalité comme un jeu ! On va dire que mon entrée dans le monde des revues littéraires, c’est plutôt bien passé alors j’ai continué …

Et, en tournant les pages, nous arrivons sur un enchainement de nouvelles et de bande dessinée. Une fois de plus, les thématiques sont diverses : cela part de la science fiction au fantasque en passant par le polar. N’étant pas du tout sectaire et d’une curiosité quasiment maladive, cette alternance était un régal. On a l’impression – et ce n’est pas qu’une impression – de changer d’univers à chaque page qui se tourne, à chaque fin d’histoire. Pas le temps de s’ennuyer ni même de se lasser. Je pourrais peut-être vous faire une courte chronique de chacune de ces histoires mais je ne pense pas que le but de ma chronique est de faire le panorama de tout ce que j’y ai découvert (mais je ne peux m’empêcher de dire que j’ai a-do-ré la bande dessinée avec les FREAKS).

Finalement, en arrivant à la fin de cette revue, bouquet final ! Deux dossiers complets sur le bit-lit et sur Milton Caniff. La mode du bit-lit me troublait, m’inquiétait et attisait ma curiosité. Je me suis promise que 2012 serait mon année découverte de ce genre et Black Mamba me fait le cadeau de m’ouvrir les portes de cet univers. Merci Black Mamba. Quant à Milton, je ne peux que baver devant cette référence.

Vous l’aurez compris, cette revue a été pour moi une excellente découverte. Je vous le conseille parce que c’est un bon moyen de faire une pause dans un roman un peu long, dont on se lasse un peu. Un moyen de faire une pause constructive qui nous ouvre de nouveaux horizons. Mais pour aimer Black Mamba, il faut être d’un naturel curieux, aimer les découvertes et … avoir bon goût ! 😉
Alors, merci à vous Editions Céléphaïs d’avoir réalisé ce partenariat avec le forum A&M, me permettant de vous connaitre et de vous apprécier.
Et toi, lecteur,qu’est ce que tu attends pour aller sur le site de Black Mamba pour voir comment vous le procurer !?

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